L’économie britannique qui a été subit les revers du Brexit est entrain de se maintenir contrairement aux effets attendus.

Cela fait trois mois que les consommateurs essaient de résister. Ce qui a surpris les observateurs depuis le début de l’été, car après avoir voté pour la sortie de l’UE, l’économie britannique tente de résister.

Après que les résultats du brexit aient été publiés, les marchés ont paniqué occasionnant une baisse de la monnaie britannique, la livre sterling, comparé à l’Euro et aussi par rapport au dollar au point de toucher le fond, alors que cela n’était plus arrivé depuis 1985. D’autre part, les places étaient ne se maîtrisaient plus et plusieurs fonds immobiliers avaient arrêté leurs opérations…

Une situation qui venait appuyer le sentiment selon lequel, l’après Brexit pourrait occasionner une chute de la monnaie. Le gouverneur de la banque d’Angleterre Mark Carney avait surtout indiqué «Que le Brexit représentait un risque majeur pour la l’équilibre financier » et avait averti qu’il pourrait provoquer un recul technique.

Mais cette situation était de courte durée, car à partir de la fin du mois de juin, l’indice boursier de Londres a dépassé les 6 338 points, un niveau qu’il avait le jour de la proclamation des résultats du vote.

Le FTSE est passé au dessus des 6 830 points, soit une hausse de 8 % en trois mois. Quant à la monnaie anglaise elle reste faible par rapport au dollar, une livre est échangé à 1,15 euro. Mais il n’y a rien d’alarmant dans tous cela.

Les consommateurs et les investisseurs essaient de résister

Dans le but vouloir réduire les risques, Mark Carney avait anticipé les choses en lançant un plan de soutien à la demande. A part la première réduction du taux directeur initié depuis 2009 de 0,5 % à 0,25 %, il aussi renforcé son programme d’allègement quantitatif.

D’après les premiers chiffres, on peut voir une résistance importante chez les acteurs consommateurs et les investisseurs. Mais le plus porte sur les ménages où a été enregistrée une hausse de 1,9 % en juillet en comparaison avec le mois de juin. Du côté de la vente des biens immobiliers, une reprise a été notée.

Mais ce n’est pas parce qu’il y a une sorte de résilience que cela mettra d’accord tous les analystes. D’après eux, ces chiffres de surprennent pas, car une grande partie des britanniques ont voté pour une sortie de leur pays de l’UE et ceux-ci n’auraient pas été choqués à la suite du vote.

Publié par | François

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