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mineL’ex ministre de la Francophonie Yamina Benguigui va être appelée à comparaitre en correctionnelle à Paris, d’après une source judiciaire cité par l’Agence France-Presse.

La cinéaste est suspectée d’avoir fait des déclarations de patrimoine et d’intérêt incomplètes entre 2012 et 2014, alors qu’elle était encore membre du gouvernement.

Averti par la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique, le parquet de Paris avait procédé à l’ouverture d’une enquête préliminaire début avril. Deux jours plus tôt, Yamina Benguigui avait quitté le gouvernement de Manuel Valls qui remplaçait Jean-Marc Ayrault. Elle aurait caché des actions en Belgique évalué à 430 000 euros.

Une Transgression consolidée après l’affaire Cahuzac

Yamina Benguigui, une réalisatrice et écrivain possède des parts d’action à hauteur de 20% et actionnaire depuis 2005 dans G2, une société anonyme de droit belge qui existe depuis cinq ans avec pour siège social situé à Saint-Gilles-lez-Bruxelles. Cette entreprise est détentrice à son tour des parts dans de nombreuses entreprises, notamment en France dans Bandits Production, qui a l’origine du financement de la majorité des films de l’ex- ministre.

Participation évaluée à 430. 000 euros…

En 2008, elle fut nommée adjointe au maire de Paris, chargée des droits de l’homme et de la lutte contre la discrimination, Mme Benguigui n’avait pas parlé de cette participation en Belgique dont la valeur est de 430 000 euros, mais ce n’était pas un délit à cette époque, mais l’infraction commence en 2011 et renforcée en 2013 au cours de l’affaire Cahuzac.

Cette affaire survient après quelques jours après le départ forcé d’un proche conseillé de François Hollande à l’Elysée, Faouzi Lamdaoui, suspecté d’avoir touché en 2007 et en 2008 une rémunération supérieure à ce qu’il avait déclaré par une entreprise dont il est suspecté d’avoir été le propriétaire, alors qu’il l’a créé sous le nom d’une amie qui n’était pas au courant.

Publié par | Chloe

Rédactrice.